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Poème touchant

Vous prîtes la mouche,

Sainte Nitouche,

lorsque ma bouche

attrapa la vôtre au vol

Vous trouvâtes cela louche.

Vous vous énervâtes

tandis que je m’entêtais tout autour de vos tétons,

votre agacement,

mes doigts le constatèrent,

très chère.

Pareillement,

Vous vous fâchâtes,

ma chatte,

mon minou,

lorsque mes doigts parcoururent

sans raison

votre toison,

qu’ils caressèrent votre fourrure

sans être sûrs

d’y trouver leur chemin,

et quand ils le rebroussèrent,

vous me trouvâtes lâche,

je trouvai cela vache

car

chercher un clitoris

dans un pubis

n’est-ce pas aussi périlleux

que chercher une aiguille dans une botte de foin,

une épingle à cheveux dans un tas de paille

ou dans un buisson une aiguille de pain?

 

C’est du travail !

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